Sortir du triangle infernal victime-sauveur-persécuteur

Sortir du rôle de victime, c’est se prendre en main!

Choisir de ne plus subir mais au contraire d’Agir!

Plus facile à dire qu’à faire!

Mais c’est vraiment réalisable! Un pas à la fois, un pas accessible avec du courage et de la persistance à vouloir sortir de notre engrenage.

Si vous ne voulez pas de changement dans votre vie, ne débutez pas ça …

Soyez conscient qu’une victime a toujours besoin d’un persécuteur pour avoir une raison de se plaindre et d’un sauveur pour l’écouter … plein d’attachements qui rendent complètement dépendants …

Les persécuteurs ne consultent jamais pour changer

C’est la vengeance qui est leur refrain envers et contre tous. Ils ne se souviennent plus de l’offense ni du coupable mais ce n’est pas grave, on frappe dans le tas, ça défoule.

On se fait taper dessus par des plus forts, on cherche des plus faibles pour leur taper dessus … beau cercle vicieux …

Quels malheureux karmas on s’accumule dans ce modèle …

Il y a une grave blessure derrière cette colère, ça peut être adressé mais ça doit venir de la personne elle-même, pas de son conjoint, parent ou ami …

Les sauveurs aiment beaucoup trop leur rôle

Les sauveurs sont tellement louangés depuis leur tendre enfance qu’ils ne peuvent concevoir comment ils ne pourraient plus être un sauveur.

Le piège est qu’un sauveur a besoin de victimes qu’il peut aider. Il va les attirer et s’y attacher. Plus il avance dans sa vie, plus il aide de personnes et se fait siphonner son énergie.

Lorsqu’il n’est plus capable, à bout de souffle, là, s’il a encore un peu d’énergie, il a des chances de commencer à penser qu’il doit en sortir mais trop souvent il va se considérer une victime de ses victimes … et il va leur en vouloir, décider de rompre le lien, … un autre beau cercle vicieux … n’attendez pas …

Le sauveur a peur de perdre son conjoint et ses amis s’il n’est pas un sauveur. Il a l’impression qu’il ne mérite pas d’être aimé pour qui il est, il doit donc sauver les gens pour en soutirer un peu d’affection.

Vous reconnaissez-vous?

Et le problème de conscience d’être un sauveur, c’est d’encourager les victimes qu’il « aide » à demeurer des victimes.


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